On vous le dit souvent en développement personnel. On vous le martèle, vous le chante, vous le sussure, vous le déclame. La réalité est une perception. Elle est surtout ce que vous en faites.

Ha. Comme c’est facile à dire, n’est-ce pas ? Et pourtant. C’est vieux comme le monde. C’est l’opposition, cardinale, entre le verre à moitié vide et le verre à moitié plein. L’opposition entre la râleuse qui « voit tout en noir ». Et la bisounours qui  » porte des lunettes roses « .

Et vous ? Où vous situez-vous ? Entre les deux ? Ah, la réponse facile. Nous sommes des fruits. De notre éducation, de nos connaissances, de notre curiosité, de nos humeurs même. 

Des mêmes faits peuvent être catastrophiques pour les uns et parfois bénis pour les autres. Et non, on ne parle pas de politique. Il s’agit de choses personnelles, concrètes, de situations qui nous impliquent directement.

Alors, comment faire pour changer d’angle ? Pour modifier cette réalité qui nous frustre, nous agace ou nous fait peur ? En visualisant autre chose. En étant convaincue que, finalement, derrière cette douleur se cache le bonheur.

J’imagine que vous allez me rire au nez. La meilleure métaphore que j’ai trouvée est celle de l’apprentissage ou plutôt de l’entraînement sportif. Parce que là, vraiment, on se fait mal. Là, vraiment, on lutte, on transpire, on galère. Je vais éviter de pousser plus loin le descriptif, surtout à l’heure du petit-déjeuner. 

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Ouaip, on peut dire que la pratique de la boxe, ça fait mal. Mais en fait, ça fait du bien… voyez le délire ?
Crédit photo: Eddie Edwards/Pexels.

On se fait du mal en fait quand on fait du sport. Sur le moment en tout cas. Et on est volontaire. Parce que derrière, il y a le bonheur. De réussir une performance, d’avoir des abdos visibles, voire saillants. D’avoir des bras, des cuisses ou des fesses plus fermes. De remporter un match, une coupe, un tournoi, une médaille ou de damer le pion au petit cousin ou au collègue arrogant en team building. Bref, la récompense est là. Après la douleur.

Pour voir les choses de façon plus positive, nous pourrions adopter cette posture : eyes on the prize, les yeux sur la récompense. Peu importe les doutes, les douleurs, les galères. Quand vous avez atteint votre objectif (nous en parlions ici), le chemin a son importance mais le cerveau a ceci de merveilleux : il a tendance à retenir davantage le positif que le négatif.

De fait, voir tout en noir ou voir tout en rose, cela dépend de nous. Et de nous seuls. La réalité ne se résume pas aux faits, elle est aussi le fruit de notre ressenti, directement dicté par nos sentiments. 

Si nous avons parfois l’impression de vivre en enfer, c’est bien à nous de nous en sortir (à part s’il y a le Lucifer de Netflix dans les parages peut-être… mais on s’égare !).

Que votre journée soit lumineuse.

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