Souvent, on n’arrive pas à avancer dans la vie car le passé est là, et bien là, qui nous tient. Comment se libérer de son emprise néfaste ?

Tout d’abord, comment ressentons-nous notre passé ? On parle de la période déterminante dans la petite enfance – nous ne nous en souvenons pas toujours (consulter un.e pro serait de bon aloi dans ce cas) – mais également tout ce qui est arrivé après.

Avons-nous le sentiment d’avoir été rejetée, rabaissée, de ne pas avoir été soutenue ou reconnue à votre juste valeur par notre entourage ? Ou avons-nous des regrets ?

Si notre sentiment d’avoir été rabaissée est toujours présent, il est essentiel de se replonger dans le passé. À ce moment précis où un événement a déclenché ce sentiment. Qu’est-il arrivé exactement ?

Le pouvoir de la visualisation va pouvoir intervenir à ce moment-là. Fermons les yeux, revivons ce moment mais à la manière dont nous voudrions qu’il se soit passé. Changeons le disque, brisons ce sentiment à la racine. Bien entendu, ça ne va pas changer l’événement en soi. Mais notre cerveau, notre système nerveux n’y verront que du feu. Et notre ressenti sera modifié, nous permettant d’avancer à nouveau.

Si nous avons des regrets concernant le passé, c’est compréhensible pour plein de raisons. Mais pour autant, cela ne doit pas nous empêcher d’avancer. Nous libérer nous permettra de recouvrer une bonne partie de notre puissance.

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Observons le langage corporel de cette femme. Est-ce vraiment à cela que nous voulons ressembler ? Et pourtant, c’est bien comme ça que nous nous comportons quand nous ne parvenons pas à nous libérer de notre passé. Nous nous recroquevillons sur nous-mêmes. Ce n’est pas ce qu’il y a de mieux quand on veut avoir une vie heureuse, qu’en pensez-vous ? Crédit photo : Kishivan/Adobe.

Lesquels de ces regrets sont les plus importants ? Les plus douloureux ? Les plus profonds ? Creusons-nous la cervelle et surtout, soyons honnêtes avec nous-mêmes. Sinon, forcément, ça fonctionne moins bien.

Il existe deux sortes de regrets. D’abord, il y a ceux sur lesquels on ne peut plus agir. Donc il est temps d’arrêter de ressasser et d’appliquer la méthode de visualisation décrite plus haut le cas échéant. Mais dans tous les cas, pour notre propre intérêt, voire santé, l’évacuer est primordial.

Deuxième catégorie de regrets : ceux sur lesquels nous pouvons encore intervenir. Un seul mot s’impose : ACTION. Oui, si nous le pouvons encore, agissons. Quel délice que celui de résoudre nous-mêmes nos enjeux et de nous libérer de nos regrets par nous mêmes. Notre puissance en sera décuplée. Qu’en pensez-vous ?

Passez une lumineuse journée.

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